Second tour

Second tour

COMMENTAIRES

autant dupontel a fait des petits chef d'oeuvre, autant la on s'y perd et on s'ennuie ferme, j'espere qu'il n'est pas rentré dans le rang des autosatisfact acteurs francais et autres bobosparigos qui se regarde le nombril , je prefere garder l'image du sketch des ''pourris d'or'' de dupontel , une vraie satire sur la politique toujours d'actualite et tellement drole

Malgre tous mes efforts, je n ai Absolument rien compris dans ce film ou tout se mélange.. le flou des images et la couleur type sépia, les chuchotements permanents des personnages font qu on s ennuie. Quel etait le message de ce film ? Je cherche en vain. Dupontel. Pour moi c est plus jamais.

Je trouve le film très brouillon. Un peu trop facile sur la partie politique également. En fait j'ai eu dû mal à "comprendre" l"histoire. Pas au sens propre du terme, mais je trouve qu'on se fait embarquer dans une aventure à l'écriture brouillonne et dans des choses assez décousues et fourre-tout. Ce qui fait qu'au final j'étais un peu pressé que ça se termine, et j'ai eu dû mal à apprécier toute la partie de fin. Après il reste toujours une belle mise en scène, l'envie de faire différemment et la très belle BO.

Dupontel, mon réalisateur français favori, revient avec une fable corrosive et burlesque assez jouissive. Superbement réalisé (comme toujours), son « Second Tour », s’il n’est pas aussi pleinement réussi que certains autres de ses films (« Le Créateur », « Adieu les cons », « 9 mois ferme » ou « Au revoir là haut ») reste un bon moment de cinéma où Dupontel ressasse ses obsessions (mystère et tourments de la filiation, faux semblant et absurdité de l’organisation de la société) dans un écrin doux amer traversé de fulgurances comiques irrésistibles. Pas la meilleure cuvée de la décennie mais un plaisir de dégustation.

Encore une pépite délivrée par le plus humain des réalisateurs Français.

Après avoir sublimé Emilie Dequenne dans Au Revoir Là Haut et Virginie Efira dans Adieu les Cons, Albert Dupontel aime décidément diriger des actrices Belges puisque c'est à Cécile de France qu'il propose la lourde tâche de porter son Second Tour. Aidée en cela par la pléiade de valeurs sûres dont il aime s'entourer : Nicolas Marié, Philippe Uchan, Jackie Berroyer, Bouli Lanners, Philippe Duquesne...

Un sacré paquet de talents au service d'une fable politique touchante et pas si naïve qui arrive à mettre le doigt là où ça fait mal tout en enrobant le propos caustique d'une bonne couche d'humour et d'émotion.

Un numéro d'équilibriste entre burlesque et sérieux réussi, encore une fois, haut la main avec toujours une mise en scène regorgeant d'inventivité : les flash backs qui sont des merveilles de narration par l'image ("show don't tell" comme disent nos amis outre Atlantique), cette transition dans laquelle on suit le vol d'un aigle et ce p***in de montage alterné pendant le débat qui nous fait comprendre qu'on change de personnage principal alors qu'ils sont joués par le même acteur !! Cet homme est un génie.

Merci Monsieur Dupontel de nous faire rêver, même avec des sujets aussi austères que la politique.

A bien des égards ce 'Second Tour' ressemble à 'Adieu les Cons', on sent que Dupontel a voulu réitérer sa formule magique de comédie dramatique qui parvient à la fois à être très drôle, absurde et sincèrement touchante. Artistiquement, il est toujours au top, Dupontel joue dans la cour des grands et son souci du détail transparait dans chaque plan, chaque mouvement de caméra, chaque musique. Côté direction d'acteurs, c'est toujours formidable, le duo Cécile de France / Nicolas Marié fait des étincelles. Qu'est-ce qui ne va pas, alors? Eh bien c'est probablement cette partie politique, qui sonne tantôt juste, tantôt à côté de la plaque, et qui ne fait pas un très bon mélange avec le reste du film, comme si plusieurs scénarios avaient du mal à cohabiter dans le même film. Dupontel avait certainement beaucoup de choses à raconter, mais a peut-être voulu trop en mettre.
Une comédie FR très largement au-dessus de la moyenne, extrêmement soignée, un vrai plaisir dans la salle, son seul point négatif étant d'être un peu en-deçà de son prédécesseur 'Adieu les Cons', qui plaçait la barre très haut pour Dupontel. 3,5/5

Albert Dupontel est notre Charlie Chaplin moderne. De la poésie, une mise en scène intelligente et une morale acerbe sur le monde qui nous entoure, c'est ça le vrai cinéma.

Hélas, pour ce Second tour, il semblait en panne d'inspiration tant tout semble facile et au final peu critique.

Second tour - 2,5/5.

Excellent film. Mise en scène et scénario intelligents. Dupontel au sommet de son art. Cette fiction dénonce bon nombre de travers de notre société avec l' humour noir propre à l'auteur. Le côté "conte pour adultes" m'a séduite. Pour moi, un régal !

C'est amusant, sans plus. La deuxième partie tourne un peu à vide, et l'écologie ça va on a compris.

Heureusement qu'il y avait Nicolas Marié....

un grand auteur fait toujours le même film. Dupontel est un grand auteur. Toujours aussi jubilatoire

Certes ce n'est pas le meilleur Dupontel, mais cest un bon film et on passe un bon moment. L'histoire rocambolesque , les cascades, les images m'ont fait comprendre l'hommage à Belmondo.

J’ai trouvé ça sympathique mais en dessous d’Au Revoir Là-Haut et Adieu Les Cons qui sont pour moi ses deux meilleurs films, ceux qui me touchent le plus. Je crois que c’est ce twist avec le frère jumeau du candidat et tout ce que cela va entraîner qui ne m’a pas entièrement convaincu.

Après une première partie de carrière et 4 films dont certains à l'humour plus trash ou noir et l'ambiance décalée peu (ou pas) vendeuse, le Dupontel à succès qui a émergé avec 9 mois ferme est devenu une formule plus grand public, plus accessible par certains aspects mais pas forcément moins intéressant (perso, 9 mois ferme et Au revoir là haut sont mes préférés de sa filmo).
Ladite formule est donc ici encore appliquée, avec un mélange de naiveté, d'absurde, de grossières ficelles pour embarquer des marginaux un rien cabossés par la vie dans une série improbable de rebondissements sur fond de société qui déraille, le tout en maniant un soupçon d'humour décalé, une pincée de satire sociale et une dose de tendresse, voire de tristesse (chose qui s'est vraiment ancrée dans son cinéma depuis au revoir là haut, son oeuvre la plus tragique et peut-être la + 1er degré et crédible).
On retrouve son goût d'une image à la photo plus travaillée, assez colorée, avec des plans moins conventionnels, parfois incongru (un vol d'aigle assez délirant par exemple passe à un moment).
On retrouve cette petite partition musicale toute en douceurs (le gros point fort du film, qui rappelle 9 mois ferme)
On retrouve une galerie dont plusieurs ont déjà laissé filmer leurs tronches chez Dupontel.
Mais on ne retrouve hélas ni la verve comique de 9 mois ferme, l'ambition formelle et dramatique de Au revoir là haut (qui restera je pense son chef d'oeuvre à mon goût) ou l'équilibre salvateur de Adieux les cons où, en dépit d'une écriture montrant ses limites narratives de façon plus criante, n'en restait pas moins porté par un duo irrésistible.
Or, cette fois, le duo principal d'enquêteur reste, malgré un bon travail de Cécile de France et Nicolas Marié, beaucoup moins touchant, drôle ou irrésistible que les précédents antihéros de Dupontel (qui lui même semble un rien en retrait, fatigué, moins marquant ou délirant à l'écran).
Et c'est justement l'écriture qui devient le talon d"Achille par lequel l'oeuvre se révèle une déception, un film mineur dans la filmo de Dupontel (peut être même son film le moins intéressant). Manquant presque entièrement sa critique politco-sociale (car au delà de 2 ou 3 piques bien senties, c'est d'une platitude complète sur le fond, avec un discours utopiste et naïf fort peu crédible), le film semble trop hésiter entre le 1er degré (avec son lots de rebondissements sur fond de complot, d'agents du mossad, de trahison politique... mêli mêlo aberrant de ficelles voulant sur le tard se la jouer dramatique) et la comédie décalée (on retrouve par exemple les petits intermèdes journalistiques comme dans 9 mois fermes mais sans le côté caricatural qui les rendait mémorables).
La trame peine à démarrer, les personnages sont trop lisses pour nous passionner, l'humour est bien maigre pour un Dupontel qu'on a connu bien plus inspiré (j'ai rigolé quelques fois alors que j'étais régulièrement mort de rire dans 9 mois ferme), on a un ventre mou où le film se cherche en cours de route, un twist qui relance péniblement l'affaire et un acte final qui se veut plus grave avec un préchi précha moralisateur trop bâclé pour faire réfléchir ou choquer.

Parce que Dupontel s'est entouré d'une bonne équipe (même si niveau SFX c'est pas top), qu'il sauve régulièrement certaines scènes en leur apportant un peu de créativité et de singularité visuelle, que la musique est belle et que j'aime beaucoup Cécile de France et Nicolas Marié, j'ai trouvé l'ensemble malgré tout sympathique (et au dessus d'une bonne partie de la comédie populaire à succès moderne made in France).
Mais il va falloir retrouver de l'ambition, de l'inventivité et surtout de l'humour pour que le prochain nous rappelle pourquoi Dupontel est (et j'espère restera) un réalisateur majeur à mon sens et si précieux dans le paysage français.